Fiche auteur
Jean Joubert
Quelques titres
- L’Homme de sable (Grasset), a obtenu le prix Renaudot en 1975,
- Les Poèmes : 1955-1975 (Grasset), le prix de l’Académie Mallarmé en 1978
- Les Enfants de Noé (L’Ecole des loisirs), le prix de la Fondation de France 1988 pour le meilleur roman pour la jeunesse.
- Arche de la parole, éd. Actes Sud, 2001.
- Pluie de plumes, éd. Friches - Poésie verte, 2003.
- Visages, miroirs, Editions de l’Envol, 2003.
- Chemin de neige (haïkus). Editions du Rocher, 2006.
- Jean, il y a des souris dans la cuisine, L'école des loisirs 2006.
Sur Jean Joubert : à consulter
- Jean Joubert, par Michel Cosem, éd. du Rouergue, coll.
Visages de ce temps, 1994
Animations
Interventions auprès de bibliothèques / médiathèques ou d'établissements d'enseignement :
- Lectures de ses ouvrages (romans, nouvelles, poésies), échange avec le public.
- Interventions en milieu scolaire dans des classes ayant étudié ses ouvrages pour la jeunesse.
(Pas d'ateliers d'écriture) - Pratique les tarifs de la Charte.

Contact :
mail : contact.ada@orange.fr
site : Lille Université : rencontres
Bio : Né en 1928 dans le Loiret, il habite un village de la garrigue languedocienne.
« Sondeur des astres et des âmes, Jean Joubert avance, depuis près de quarante ans, inscrit dans le vaste cycle de cette Parole, à la fois intime et universelle, guetteuse d'énigmes et arc-boutée contre le dernier Eden possible » (Dictionnaire de la poésie française, PUF, 2001)
Et s'il fallait l'identifier quelque part dans ses propres poèmes, ce serait peut-être sous cette apparence à la fois spectrale et palpitante :
« Un homme tenaillé de songes noirs
se lève à l'aube, marche dans l'épouvante,
secouant en vain des guenilles de nuit,
se jette muet du haut de la muraille.
Ce qui s'écrase ainsi c'est le corps de ténèbres /
portant en lui l'enfant de feu,
l'âme menue qui tremble ».
(Les Deux Versants,
La Main de feu).
mail : contact.ada@orange.fr
site : Lille Université : rencontres
Bio : Né en 1928 dans le Loiret, il habite un village de la garrigue languedocienne.
« Sondeur des astres et des âmes, Jean Joubert avance, depuis près de quarante ans, inscrit dans le vaste cycle de cette Parole, à la fois intime et universelle, guetteuse d'énigmes et arc-boutée contre le dernier Eden possible » (Dictionnaire de la poésie française, PUF, 2001)
Et s'il fallait l'identifier quelque part dans ses propres poèmes, ce serait peut-être sous cette apparence à la fois spectrale et palpitante :
« Un homme tenaillé de songes noirs
se lève à l'aube, marche dans l'épouvante,
secouant en vain des guenilles de nuit,
se jette muet du haut de la muraille.
Ce qui s'écrase ainsi c'est le corps de ténèbres /
portant en lui l'enfant de feu,
l'âme menue qui tremble ».
(Les Deux Versants,
La Main de feu).