Fiche auteur
Hélène Larrivé
Biblio
- Secret de famille, éd. Frison Roche
- Noces kurdes, éd. de l’Harmattan
- Crèches, éd. du Seuil
Comme éditrice (éd. HBL) - Les lettres à Lydie, sur la résistance dans les Cévennes - Gustave Nouvel et le puits de Célas
- Le petit garçon de Suzanne Rousseau, sur la violence conjugale
- Le procès de Viridiana
Contact :
mail : helenelarrive@gmail.com
Site : Éditions HBL
Bio : Une auteure
Une maison d’édition pas tout à fait comme une autre. Les éditions HBL (paroles de femmes), entre littérature et journalisme, s’attachent essentiellement à des textes de l’actualité immédiate (Femmes d’Iran, et d’autres textes sur la violence faite aux femmes)… et aussi à l’histoire : « Les lettres à Lydie», les biographies de résistantes à paraître etc… deux thèmes différents mais qui se répondent et se soutiennent : ce qui s’est passé hier et ici, se passe actuellement ailleurs, identiquement. (Exemple, le problème kurde.) HBL se veut une sorte de voyant rouge clignotant qui alerte sur des drames humanitaires dont on parle peu ou pas (par exemple le Darfour, «Omar m’a tuer»)… drames que l’on n’a parfois pas envie de connaître et qui existent et perdurent parce qu’on les ignore.
mail : helenelarrive@gmail.com
Site : Éditions HBL
Bio : Une auteure
Une maison d’édition pas tout à fait comme une autre. Les éditions HBL (paroles de femmes), entre littérature et journalisme, s’attachent essentiellement à des textes de l’actualité immédiate (Femmes d’Iran, et d’autres textes sur la violence faite aux femmes)… et aussi à l’histoire : « Les lettres à Lydie», les biographies de résistantes à paraître etc… deux thèmes différents mais qui se répondent et se soutiennent : ce qui s’est passé hier et ici, se passe actuellement ailleurs, identiquement. (Exemple, le problème kurde.) HBL se veut une sorte de voyant rouge clignotant qui alerte sur des drames humanitaires dont on parle peu ou pas (par exemple le Darfour, «Omar m’a tuer»)… drames que l’on n’a parfois pas envie de connaître et qui existent et perdurent parce qu’on les ignore.